Ebola, entre la peste et la rage. Nom d’un chien ou d’une antilope !

Ebola va-t-il nous rendre fous ? On n’en est pas encore là. Après le déploiement des hôpitaux mobiles ordonné par Obama et l’envoi de 3 000 militaires Américains dans les pays frappés, le FMI a annoncé 130 millions d’aides ou de prêts à ces mêmes pays. Cela suffira-t-il ? Peu importe, il faut bien commencer  quelque part et, chemin faisant, on trouvera le plan d’ensemble.

Il conviendra d’envisager le problème sous plusieurs angles. En ce qui me concerne, j’ai choisi de me concentrer sur : l’urbanité ou l’aménagement urbain qui m’a inspiré le titre du document que je vous ai annoncé et dont la couverture figure chez Amazon depuis l’annonce. Elle annonce la couleur. La voici.

Les scientifiques veulent remonter au patient zéro. Je leur souhaite bonne chance. Ce qui m’insupporte c’est la mise en cause des animaux et de la forêt africaine un peu comme si les Africains et tout leur territoire étaient bestiaux. Des pestiférés donc. Mon Dieu, depuis la nuit des temps, les hommes chassent les animaux de la forêt pour se nourrir.  Partout dans le monde. A-t-on assisté à leur mort ? Non. Pourquoi la chasse en Europe ne rendrait-elle pas malade ?

Et Astérix et ses sangliers ? Et les tables des Rois de France regorgeant de gibier.

On a incriminé les singes, puis une guérisseuse, puis une antilope et les chauves-souris. On voit bien que cette science-là se nourrit des clichés primitivistes et des thèses colonialistes insupportables. Lorsque le virus du Sida est arrivé, on a tout mis sur le dos des singes et chimpanzés africains. Quelque part en RDC (République Démocratique du Congo). Le contraire aurait été étonnant.

Le lobby gay était déjà influent dans l’underground des milieux politiques, culturels et scientifiques. Le sida est un virus créé avec l’homosexualité masculine. Par la suite, ce virus va exploser avec des rapports sexuels impliquant des déchirures et donc le contact avec le sang. Ce virus est devenu incontrôlable avec l’explosion de l’homosexualité. C’était quand même une coïncidence notoire. Le noter valait condamnation pour homophobie. La science devenait de la Politique. C’est bien après, qu’on a assisté à la contamination chez les hétéros. En Afrique cela s’est soldé par une hécatombe.

Ajourd’hui, avec Ebola, à force de trop se concentrer sur un foyer originel, le virus mute avec des pratiques à risques. On connaît le mode de transmission – par les fluides (sang évidemment, selles, urines, sueurs, salive sûrement) – si vous regardez tout cela, sachant que la Vie tourne autour des fluides et que l’Eau est certainement l’élément vital qui représente le mieux la Vie qui s’écoule, il y a de quoi retenir son souffle.

L’EAU EST SOUFFLE – SON ECOULEMENT SYMBOLISE LA VIE QUI S’ECOULE ET SON ETERNITE

Une eau contaminée c’est l’horreur absolue. De la même façon que l’eau est propreté et guérison. Au moment où j’écris ces mots, mon esprit s’est envolé vers l’INDE avec la catastrophe de Bhopal – catastrophe industrielle déjà.

J’ai repensé à l’excellent livre  » Il était minuit cinq à Bhopal » – voir ici chez Amazon.

Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984, se produisait dans l’antique cité indienne de Bhopal la plus grande catastrophe industrielle de l’histoire: une fuite de gaz toxiques dans une usine de pesticides, qui fit entre seize et trente mille morts et cinq cent mille blessés…

 Le site Rebellyon.info est revenu sur cette catastropheCatastrophe de BHOPAL, 26 ans de laisser-aller criminel. Rebellyon.info.

S’est-on penché vers l’eau en Afrique ? A-t-on regardé du côté des différents polluants industriels qui entrent en Afrique, sans contrôle ? Et ceux qui polluent l’environnement, en déversant tout et rien dans les eaux déjà souillées et parfois stagnantes.

La leçon de la catastrophe de Bhopal arrive à la fin du livre comme un boulet : l‘antidote à la mort était l’eau. Tout simplement. Mais de l’eau propre et potable. Au même moment, les scientifiques étaient lancés dans des hypothèses de recherche de vaccins compliqués, alors que la solution était gratuite, simple et à portée de la main.

Pendant que la communauté scientifique cherchait la potion magique, les gens mourraient à la pelle, d’excès de chaleur corporelle, de diarrhées, de déshydration et d’épuisement. La source du virus peut être extraite du virus lui-même. Je ne suis pas scientifique en médécine, mais si la logique nous a appris une chose, c’est que la déduction et l’induction sont des protocoles scientifiques efficaces, quelle que soit la Science d’ailleurs. Derrière la diversité des Sciences, il y a des protocoles en miroir.

Livre sur Ebola – prochainement.