Journalisme Pavolvien. Les faux rapports de l’état de santé de F. Mitterand. Docu LCP.

Presse Pavlovienne. Presse aux ordres.

Billet politique.

J’avais promis un troisième volet sur l’équation de Valls « la France, entre République fantasmée et laxisme démocratique ». On y est en plein, au sujet des Roms. Valls y a reçu le soutien du PM et du Président contre les Verts. Chacun est dans son rôle.  Conformément à leur philosophie Humaniste, les Verts ne peuvent pas dire Non aux Roms. Le réalisme politique est probablement du côté de la tête de l’Exécutif et de J.F. Copé à ce sujet.  Est-ce à dire qu’être Humaniste c’est être romantique et hors de la réalité ? Certainement pas. Les uns et les autres ont raison, chacun dans son domaine. Impasse.

Je m’explique. En écoutant la chaîne parlementaire, LCP, hier soir, je suis tombée sur deux moments intéressants. Un documentaire  sur les deux septennats de F. Mitterand et un extrait des questions au gouvernement à l’AN. A la question sur les Roms, le PM Ayrault a expliqué le point par le droit européen. Schengen, a-t-il dit est un espace où les membres aux frontières avec le hors espace Schengen s’engagent à sécuriser les frontières. Or, la Roumanie n’est pas en mesure d’assurer cette sécurisation des frontières. Le PM dit qu’il a été surplace et les autorités lui ont confirmé ne pas être en capacité de le faire, pour le moment. Dès lors, l’admission dans l’UE est exclue, tant que cette compétence n’est pas garantie. C’est donc une question de Droit et de Compétence.

Question qu’on est en droit de se poser ? Le droit peut-il s’opposer à l’humanisme revendiqué par les Verts ? Dans l’absolu, non, car le droit vise à pacifier les rapports entre les hommes appartenant à une même communauté. En pratique, afin d’éviter des problèmes de conscience, le droit fait une place aux exceptions :  l’exception humanitaire, la solidarité internationale et l’assistance à personne en danger (droit d’asile) en font partie.

Les deux positions se défendent. Après, chacun est libre de tenir sa ligne de défense.

Mais, ceci n’est pas le propos de ce billet. C’est plutôt le cas du secret de la maladie du président Mitterand qui nous intéresse, car il est symbolique de ce qu’est devenue la République sous la Gauche Mitterandienne : une reconduction du règne de Louis IVX. Mais ça on le savait déjà. Ce qu’on savait moins ce sont les détails et les ramifications. Or, c’est là que se logent le sens et la vérité. Le règne de Mitterand était celui d’une régression vers l’Ancien Régime. Voici un Président malade depuis le début de son règne, avec un enfant caché et une Maîtresse vivant aux frais de l’Elysée et non loin de là. Ce Président malade a promis de publier un bulletin de santé tous les 6 mois. Ce qu’il fait. On sait le bulletin faux, mais ni le médecin qui le signe, ni la presse dans son ensemble, ni les politiques, personne ne moufte.

La loi de l’Omerta a régné durant 14 ans.

Dans le documentaire, il est dit que le président Mitterand a bénéficié de la presse la plus docile au monde, depuis la disparition de la Pravda. Et  pourtant, cela n’a pas empêché ce président menteur et bénéficiaire du silence médiatique coupable, de traiter les médias de « Chiens », lors du suicide Pierre Berogovoy, pour une dette non élucidée. Pour couronner le tout, cela n’a pas empêché les mêmes Chiens de Pavlov qui avaient donné leur langue au chat de pondre des livres, par la suite, un peu sur le modèle des mêmes qui découvrent avec stupéfaction que la France est une Mafia. Merde alors !

On dit qu’il ne faut pas mourir idiot. C’est bien le cas de le dire. Vivre idiot et couché c’est acceptable, mais mourir pareil, à l’approche de la cinquantaine ou passé ce cap, certains esprits journalistiques seraient-ils pris de remords pour avoir menti avec effronterie au peuple de France, pendant 14 ans ?

Pensez donc, 14 ans de mensonges dits d’Etat.

Ce sont les médecins qui ont retenu toute mon attention, tant leur parole était frappée du bon sens doublé d’un code Ethique. Ils ne comprennent pas cette Omerta, médiatico-politico-hospitalière, car ils savaient et ils n’ont rien dit. Ils expliquent que ceci n’est pas leur rôle. C’est le travail de la presse et du journalisme d’investigation de dire ces choses-là.  Tenu par le secret professionnel, par ailleurs, un éventuel manquement de l’hôpital n’est pas en cause.

Mais alors, pour le microcosme médiatico-politique, c’est un Scandale.

Les deux médecins concèdent quand même qu’entre « ne rien dire et mentir », il y a une grande différence. On est libre de ne rien dire, c’est sa liberté. Mais, on n’est pas libre de mentir, car c’est moi qui précise, c’est une rupture du contrat de confiance avec le peuple. C’est comme cette République qui déclare des ambitions qui ne l’engagent en rien. Sauf qu’il y a des peuples qui sont trompés par de telles fausses promesses d’égalité et de liberté.

Une fois, le président Mitterand en a eu marre de ce mensonge, alors que son état s’aggravait, il a voulu commencer à dire la vérité. Il a fait un communiqué dans ce sens. Mais tout de suite, les pontes du PS ont été alertés par quelqu’un de la cellule Elyséenne et ils ont convergé au Palais. Le communiqué était déjà au niveau de la presse, mais notre cher Sénateur Michel Charasse, le Tout Puissant à l’époque, a ordonné la falsification du communiqué et nos journalistes Pavloviens se sont couchés.

Vous avez dit 4ème Pouvoir ? Indépendance de la Presse ? Journalisme ? Il faudrait dire Journalisme en chambre comme la musique de chambre.

Ce qui est dégoûtant, c’est que ce système de censure intégrée et des médias couchés a tout corrompu et dégradé.

Ce qui est insupportable, c’est que ce compagnonnage dont on voit les réminiscences à l’Elysée actuellement, a abouti à installer, la corruption aidant, l’Argent en Roi. Tapie en étant,  à son corps défendant, l’excellent produit.

Ce qui est insupportable, c’est que cette recherche du gain à tout prix a capté l’Afrique dans ses rêts. Cf le symbole majeur de l’amitié entre Habyarimana fils et Mitterand fils, chargé des affaires Africaines à l’Elysée où on a privatisé la gestion de l’Afrique qui est devenue une Affaire de famille, au nez et à la barbe de toute la classe politico-médiatique –  laquelle amitié était construite, comme toutes les amitiés franco-africaines solides – sur l’affairisme.  Un génocide a couronné cette gestion scélérate. Bilan de cette gestion petit prince : 800,000 morts au Rwanda.

Au bout de 14 ans de Mitterandisme, la France avait déjà pris le mauvais virage d’où elle essaie d’en sortir depuis. Mr. Ayrault parle de « Redressement ». Sauf qu’on note une constante, les journalistes sont presque tous de Gauche. La Gauche socialiste qui gouverne aujourd’hui était déjà là sous Mitterand. Ce sont les mêmes qui écrivaient des ouvrages de grande prospective politique, alors même qu’ils la savaient condamnée (la prospective) d’avance.

Le quinquennat (le septennat bien sûr) de Mitterand a donc été un quinquennat morbide, hanté par la mort qui était devenue, avec le temps, une obsession du président. En déclinant, la vie de Mitterand est devenue l’objet central de son quinquennat (idem septennat au lieu de quinquennat – sorry). Tant de journalistes se sont précipités à son chevet pour l’autopsier. Même J. Attali, son conseiller, a publié des extraits faux dans son ouvrage Verbatim. Le Roi avait ses troubadours, ses courtisans, ses maîtresses, bref, sa cour en adoration devant cette Créature que la presse à genoux a baptisé « Dieu ».

On n’accable pas les morts. Si vous trouvez le temps, et il faut le trouver à tout prix, regardez ce documentaire dans LCP. Il vous permettra de mieux comprendre le gouvernement en place et l’héritage Mitterandien dans le façonnage de la dérive de la société Française vers le médiocre tous azimuts.

Il y a quelques jours, j’indiquais que les résidences universitaires – le logement étudiant – étaient vétustes. J’avais oublié de mentionner ce détail important : dans les chambres, il n’y a pas de petit frigo individuel. Est-il concevable qu’en France, en 2013, un étudiant ne puisse pas conserver une cannette de coca dans son frigo, boire de l’eau glacée ; conserver un reste de pizza ou des aliments cuisinés ? Pour comprendre comment cela  est possible, il faut le mettre en rapport avec l’évolution du Casino en face de la résidence universitaire qui s’est vertigineusement agrandi, alors que le resto U fermait en face. Le Casino a une grande cafétaria. Est-ce une façon de faire basculer la clientèle estudiantine vers le grand capital ? Les mêmes étudiants n’ont pas d’argent. Où est la logique ?

C’est l’héritage Mitterandien, le sauve qui peut. Tu as de l’argent, tu grandis. Tu n’en a pas, on te prend même le reste. « Car on donnera….. », c’est annoncé dans les Ecritures.

Idem pour le Redressement prôné par le PM qui passe par ce que j’appelle le Détroussage fiscal, autre version du terrorisme fiscal. Lorsqu’il répondait aux questions hier à l’AN, ce mot « Redressement » est revenu constamment. Si on suit bien le discours du PM, sauf son respect, à chaque poste à redresser semble correspondre une enveloppe fiscale. Un raisonnement cloisonné : un problème, un impôt. Le PM a annoncé la baisse du déficit et des dépenses publiques. Fort bien. Mais cela ne nous dit toujours pas où l’argent et les richesses seront produites. Le Ministre du Budget a évoqué les emplois d’avenir qui donnaient du pouvoir d’achat aux intéressés.

Un, ces emplois d’avenir sont du provisoire. Mais, admettons.

Deux, il semblerait que les candidats ne se bousculent pas au portillon. Peu d’attrait. Ce qui contredit le pouvoir d’achat évoqué.

Trois, et même en admettant cela, ce ne sont pas ces emplois-là qui vont relancer l’économie. Ils peuvent agir à la marge.

Le PM est piégé par son budget sans recettes significatives autres que fiscales. Au lieu d’aller directement au détroussage fiscal pour trouver de l’argent, les économies étant réservées à la baisse du déficit, il faudrait engager un autre type de réflexion et, notamment, intégrer la BPI dans l’analyse. Que va apporter la BPI ? On pensait qu’elle relancerait certains secteurs d’activités, qui produiraient à leur tour, un début de recettes permettant de financer d’autres secteurs. Le tout devant entrer dans un cycle économique vertueux.

Cumul des mandats

A l’apport de la  BPI, il faudrait également adjoindre la réforme institutionnelle susceptible de dégager des marges de manœuvre budgétaire. Sur ce point, LCP recevait François Rebsamen qui n’en démord pas sur  le cumul des mandats. Il maintient qu’il faut que les sénateurs aient un ancrage local, notamment, qu’ils soient maire et sénateur à la fois. Il ajoute qu’ils sont prêts à exercer le mandat local bénévolement. Sans rémunération.

Ici, on répond tout de suite, un mandat public entièrement bénévole, cela n’existe pas. Il y a des frais de toutes parts, en dehors des indemnités. Et puis, le cumul des mandats ne se réduit pas à une question d’indemnités. Il s’agit de borner les pouvoirs excessifs qui finissent par tout contrôler, au local, au national, où que vous alliez, ils sont là pour décider de tout.

Tout pouvoir doit être borné. C’est le cœur de la démocratie.

Si les sénateurs revendiquent un ancrage territorial, c’est simple, la chose peut être résolue au sein du collège des grands électeurs où seuls les ex Maires peuvent être candidats aux sénatoriales. Ainsi, ils ne pourront pas dire qu’ils ne sont pas au courant des attributions d’un Maire. Toute personne sensée voit bien que ceci constitue un dévoiement de la fonction et une entorse à la liberté de se présenter aux élections. Là aussi, impasse.

Rebsamen, je l’ai trouvé smart, mais la défense ne prend pas. Dommage.

Hier, toujours, dans la séquence des questions réponses, Le Roux, le président du groupe socialiste a pris la parole, dans la pure lignée laudatrice de la Pravda,  pour féliciter le gouvernement. Surréaliste. Le gouvernement se pose des questions à lui-même maintenant ou s’auto-félicite au sein de l’hémicycle? Au passage, il a été question du mutisme de Désir ou plutôt de sa prise de parole publique réduite à la portion congrue. Est-il besoin ? Le Roux est là pour tenir le rôle.

Au fait, savez-vous pourquoi le 93 a eu tant de nominations importantes à l’AN ? C’est parce que je me suis présentée dans ce département. Et là, comme partout où je suis passée dans les partis politiques, une trouille panique s’est installée et la défense-blocage s’est organisée pour m’encercler. Car, à travers moi, c’est l’exemple que je veux donner qui dérange et inquiète et qui se décline comme ceci : Prenez le pouvoir dans  le 93, vous les immigrés et les publics majoritaires. N’attendez pas qu’on vous le donne et cessez de coller les affiches pour les autres qui n’ont que foutre de vous et de vos enfants. Si les Noirs en Amérique avaient attendu que les Blancs leur donnent le pouvoir, ils attendraient encore. Ca c’est proprement insupportable pour ceux qui ne savent vivre que de politique, encore de politique et toujours de politique.

Disant ceci, je ne crois pas faire du communautarisme. Je respecte la démocratie et la Majorité. Je n’ai fait qu’une tentative. Devinez si j’avais fait un véritable essai. C’est cela la France, vous tentez de sortir des clous et des canalisations dans lesquelles le système veut vous confiner et vous vous trouvez nez-à-nez avec le crime organisé de la mafia politique doublée de son équivalent médiatique.

On arrive à ma promesse d’un billet sur l’étau socialiste, pour solde de tout compte. J’avais promis un billet virulent, mais voilà, le débat à l’international a focalisé toute mon énergie et ma concentration. Au point que je n’en ai plus ni l’envie, ni le besoin. Tout un coup, le calme intérieur a repris ses droits. La paix est déclarée. Et puis à quoi bon, maintenant.

A quoi bon. Avant, j’étais chassée par les politiciens. Cela a commencé par la Gauche où je me suis égarée. J’ai déjà expliqué pourquoi : lorsque vous arrivez en France, on vous fait croire que c’est le parti des bons gars et que la Droite c’est celui des grands méchants loups.  Le journalisme pavlovien est passé par là. La pravda également. L’héritage Mitterandien, n’en parlons plus.

Alors vous adhérez les yeux fermés. Je vous passe les détails, car j’en ai plus envie. Je suis au-delà du dégoût. Simplement, à force d’être traquée, arrive un moment où vous vous arrêtez et faites volte-face et là c’est vous qui chassez. Je regardais le Solitaire, film avec Belmondo – j’adore Bebel, c’est avec Clint Eastwood, mes acteurs fétiches, un film d’eux, si je suis au courant, je regarde même en dormant – Bebel dit plusieurs choses dans ce film. Notamment ceci « on n’enferme pas les moutons, ce sont les loups qu’on enferme ».  Et ceci « je ne continue pas, je persévère pour finir le travail commencé par quelqu’un d’autre ».

Ce sont les loups qu’on enferme. Je me suis découverte Louve comme les autres.

J’étais chassée pendant longtemps en France, disons entre le moment où j’obtiens mon Doctorat (1995) et que j’ai la mauvaise idée – à contre cœur – de rester en France et 2002 où j’engage le projet d’une pédagogie de la citoyenneté qui continue ici et va se poursuivre, quel que soit le lieu, puisque maintenant, le projet a changé de dimension : il n’est plus national, mais international. C’est la même chose sur des échelles différentes.

Donc, j’étais chassée et je subissais les coups et les assauts répétés de mes assaillants, à chaque fois que je voulais tenter ou demander quelque chose. Les cumulards étant les plus féroces ; arrivisme et opportunisme obligent. Pendant longtemps, je  ne comprenais pas. Plus je ne comprenais pas, plus je cherchais à comprendre ce qu’est cette société. Lorsque je me suis arrêtée de fuir et de subir, j’ai commencé à rendre les coups, au début par-à-coups, et, progressivement au coup par coup et, plus tard, j’ai pu prévoir le coup de l’adversaire et l’anticiper et frapper avant même qu’il ne puisse bouger. C’est que, dans la traque, j’ai appris à connaître l’adversaire et comme j’ai plus de mérite que lui, une fois que je maîtrise son jeu, je prévois ses coups longtemps à l’avance et ses déplacements et lorsqu’ils arrivent, je les interprète immédiatement.

Exemple, la nomination de Mme Royale à la BPI, c’est pour bloquer les loups comme moi et donc, on place ses pions aux entrées stratégiques. Et voilà le travail. L’histoire n’est pas finie. J’ai l’avantage de la surprise et de l’anticipation. On peut placer Mr  Le Roux pour lui garantir un mandat de député ad vitam eternam, on peut placer le président de l’AN pour verrouiller encore plus et intimider les habitants du 93, on peut placer Mme à la BPI et la copine à l’Elysée pour maintenir la presse aux ordres et être certaine ainsi que des gens comme moi ne passeront jamais nulle part, qu’est-ce qu’on s’en fout. Ils sont en retard de plusieurs coups, car je suis passée à l’international, là où ils ne sont pas présents. Là où ils comptent pour du beurre.

Du coup, je suis apaisée. Il y a véritablement une Justice ici bas. Il y en a une je vous l’assure. Car, Je commence à voir les résultats de cette lutte, de ce combat pour la Vérité et la Justice. Israel peut venir aujourd’hui raconter ses bobards sur l’Iran pour dissimuler sa propre criminalité sur les Palestiniens, plus personne  n’écoute ses foutaises. Et même si l’Iran avait la bombe, et alors ? Israel ne l’a-t-il pas ? Pourquoi l’Iran qui n’a jamais attaqué personne irait-il irradier Israel qui a attaqué tous ses voisins Arabes ? Israel, c’est comme la politique en France, tout pour eux et verrouillage pour les autres à l’accès aux titres et au pouvoir. Si certains le pouvaient en France, ils interdiraient même l’université aux populations issues de l’immigration. Sans vergogne, car toujours tapis et déguisés.

Ahmadinejad avait déclaré qu’il fallait « effacer Israel de la surface de la terre », il y a eu des interprétations de journalistes en chambres. Le président Iranien parlait du Système mis en place par Israël et reproduit dans toutes les démocraties occidentales, marionnettes Israéliennes, la France et les US en tête – encore que la diversité et l’étendue du territoire constituent des amortisseurs en Amérique, même si la politique y est depuis pervertie et pourrie par l’argent -. Ce Système est doublement nourri en France par un BHL aux ordres de la puissance Israélite contre les pays musulmans et l’Iran en course pour la domination régionale. Ce BHL, conseiller de l’ombre de nos présidents.

On me dira Nicolas Sarkozy n’était pas socialiste, sioniste, peut-être.  Pourtant NS a été sanctionné pareil. C’est que l’UMP est verrouillé tout autant. Le Modem, le Nouveau Centre, idem . Je le dis, car après le PS, j’ai soutenu Bayrou en 2007. Au Modem, je l’ai su plus tard, le président est l’alpha et l’oméga du parti. Peut-être qu’au bout de l’ultime égarement de 2012, il a commencé à changer. Lorsqu’il a hésité entre Royal et Sarko, en 2007, j’en suis partie, car, pour moi, le choix était clair, c’était Bayrou au premier tour et Sarko au second. Le PS, compte tenu de ce que j’ai indiqué précédemment et de ce que je n’ai pas dit, n’est pas crédible. Je connaissais les acteurs de l’intérieur.

Par la suite, Hervé Morin et Bayrou s’étant séparés, j’ai adhéré au Nouveau Centre. Il y avait Mr. Lagarde à l’époque. Au Nouveau Centre, opacité complète. J’ai cessé toute adhésion. En 2011, j’ai naturellement opté pour la reconduite de NS, malgré les nombreuses fautes. Si Martine Aubry avait remporté la primaire, j’aurai fait une entorse et je l’aurai soutenue, car je la trouve compétente.

Hollande, je ne connaissais pas, mais je connaissais ses amis de l’Isère, de vrais gangsters qui m’ont fait souffrir le martyr. Donc, les amis de mes ennemis ne peuvent pas être mes amis. Et quand on a vu la fraude électorale qui l’a portée au pouvoir, la coupe est pleine. Viennent ensuite, les nominations factices de Mr. Le Roux et Mr . Bartolone et de Mme Royale et même de Désir, dans la lignée du Système des corrompus. Sans commentaires.

Je vous avais dit l’étau socialiste.

A l’UMP où j’adhère depuis 2011, pour cause de Sarkozysme, c’est pas mieux. Du pareil au même. Rien pour des gens de couleur. Les copains et les copines se partagent le réseau.

Si je devais vous entretenir des détails sur 12 ans de militantisme pur et dur, on n’en finirait pas. Il faudrait un livre. Mais voilà, malgré les trois publications numériques chez Amazon, je vous l’ai promis cela aussi, je ne vois aucune royaltie arriver. Opacité totale. Système incontrôlable et non contrôlé. Et l’Etat cherche où embaucher ou redéployer les effectifs. Il faut plus de contrôle dans ces grosses activités. Sans volonté de nuire, bien entendu. Au lieu de poursuivre les livraisons gratuites de livres, il y a matière à mieux réguler ces grands groupes opaques.

Certes, le journal le Figaro avait publié un article disant que la vente des livres numériques ne marche pas beaucoup, car les gens ne sont pas équipés de tablettes. Le public reste donc classique. Mais entre ne pas vendre des milliers et vendre quelque chose, Amazon devrait informer les auteurs et payer les royalties.

Idem pour google. On diffuse leurs publicités et Google ne se sent pas en devoir de payer. On m’a dit qu’il fallait faire des audiences des médias classiques ou être publié dans Google Actualités pour y prétendre. A quoi bon donc ? Là aussi système flou.

Un nouveau cycle s’ouvre.

Une fois qu’on a survécu à tous ces blocages. Je vous passe la mafia du réseau Edition/Presse/Médias/Politique et Institutionnels. C’est du cousu main. On publie les copains et les fils de, si vous êtes trans, gay ou bimbo, allez-y, si vous avez du sensationnel, allez-y, sinon, restez chez vous. La fille de Mitterand oui. Direct. Surtout au lendemain de l’enterrement de son père où elle nous est présentée pour la première fois. Un peu comme si la fille du Christ avec Marie Madeleine nous était présentée. Les gays qui posent quasiment nus chez canal comme des jeunes éphèbes grecs, oui. Après, on s’octroie les prix de ceci ou de cela au sein de cette orgie sponsorisée par la Juiverie conquérante qui possède les grands groupes de presse, des maisons d’édition, dirigent les comités d’attribution des prix littéraires, bref, bof.

Voici ce qu’est devenue la démocratie en France. Vous vous soumettez ou vous êtes pourchassé. Lorsqu’on a survécu à tout ceci et qu’on regarde en arrière, alors vient le temps de repenser ce double exil dans lequel on se trouve. : exilé de chez soi ; exilé de l’intérieur. Vient le temps des questions. Pourquoi Diable suis-je restée dans cet Enfer sur terre ? Pourquoi suis-je restée dans ce Bourbier qui m’a tout pris, y compris ma mère,  ce bourbier pour des personnes comme moi pour lequel j’ai tout sacrifié dans une quête illusoire ? Pourquoi n’ai-je pas écouté mon instinct premier et second ?

Le premier, au partir du Cameroun, était de faire escale en France sur 3 ans et, qu’une fois la licence obtenue, aller aux USA. C’était la destination finale. Entretemps, je fais une rencontre, le père de mes enfants, à l’Université. Le premier enfant, je l’ai eue – une fille –  en cycle de Doctorat. Je pouvais me le permettre. Le deuxième après. J’avais pris une année sabbatique pour souffler et faire ce deuxième enfant. En fait le troisième et terminer avec les accouchements.

Le dernier est né prématurément, 5 mois et 3 semaines. Très grave. Prise en charge lourde. Pour mes deux accouchements, j’ai une estime et un respect particuliers pour le personnel hospitalier et l’Hôpital en France. Il a fallu 3 ans de suivi. Voilà comment commence l’enlisement. Evidemment, tout ceci s’est soldé par un divorce. Nous étions en 1998. De 1985 ou j’entre en France à 1998, je ne connaissais pas les services sociaux. Je les découvre alors. Le divorce en France est une prison pour les familles monoparentales qui ne travaillent pas avant de tomber dans cette horreur. Là aussi, il faudrait un rapport pour assister les femmes qui divorcent et les familles monoparentales.

Après, ce sont les enfants qui s’attachent au père et des problèmes de conscience qui se posent : ai-je le droit de partir, d’emmener les enfants loin de leur père ? Après ce sont les priorités de chacun. J’ai tranché en faveur des enfants : qu’ils grandissent près de leur père, malgré la séparation des corps. Ce père ne souhaitait pas rentrer au Cameroun.

Cette année le dernier est en terminale et je prie pour qu’il ait son Bac. C’est donc un nouveau cycle qui s’ouvre. Et lorsque j’ai eu 53 ans, le 24 août dernier, j’ai été ravie du clin d’œil du Figaro. Merci du fond du cœur et du clin d’œil de Copé. Merci également. J’ai été très touchée.

J’avais annoncé un billet virulent, et voilà qu’on finit à l’émotion.

Emotion encore, car une fois que j’ai dit tout ce que je viens de dire, je précise Un, si c’était à refaire, ce serait non, mais je ne regrette rien, car le cheminement valait finalement la peine.

Deux. L’esprit qui vagabonde en permanence m’a replongée des années en arrière, lorsque Kadhafi était encore vivant, l’année de sa présidence de l’Union Africaine. Il y avait une offre d’emploi : Directeur de la Communication de l’UA, basé à Adis Abeba, je crois. J’ai postulé, en ligne, relancé par mail  j’ai même fait un courrier express avec toutes les pièces jointes. J’ai essayé de téléphoner, y avait jamais personne qui répondait. Au final, zéro réponse.

Lorsque je suis confrontée ici aux blocages, je repense à l’Afrique et je me dis pourquoi l’Afrique n’a-t-elle  pas de maison d’édition ?  Où est passé Présence Africaine ? Je les ai dénichée dans un petit coin à Paris, rue des Ecoles, je crois, librairie plus d’édition. Pourquoi  l’Afrique n’a pas de chaîne de la taille et de la compétence d’Al Jazeera ? Pourquoi l’Afrique ne comprend jamais rien au sens du développement ? Pourquoi n’est-elle jamais au Rendez-vous avec le Progrès ? Pourquoi ses enfants doivent-ils  errer dans le monde à la recherche d’un bonheur  illusoire chez les autres ? Pourquoi tout ce que l’Afrique fait doit-il se faire sous la coupe de la France qui finançait l’UA et donc je n’y avais aucune chance. Mais, ça je ne l’ai su que plus tard. La même France qui finance l’IRIC « L’institut des relations internationales du Cameroun » où Brice Hortefeux est allé donner des conférences politiques. Pourquoi l’Afrique ne fait pas honneur à ses enfants et à ses ressortissants et se contentent de jouer les « larbins de l’ordre international » ?

La fille de Brice Hortefeux est au Cameroun pour séjour humanitaire. Eux, ils vont en Afrique, font ce qu’ils veulent sans barrage et nous ici, ils nous bloquent. Je le dis clairement : je ne suis pas d’accord.  Certains de vous vont répliquer « et tu vas faire quoi » ? Le FN dira même plus « Rentre chez toi ». Hmm… Je laisse cette entrée ouverte, car j’adore les défis.

Je continue. Non seulement, vous êtes encerclé en France, mais chez vous également, l’UMP vous tient. C’était le temps où Kadhafi paradait avec son ami Sarko. Le temps de la tente Bédouine plantée je ne sais plus où à Paris, en grande pompe funeste. Illusions, illusions.

De pourquoi en pourquoi…J’en suis arrivée à la conclusion qu’il fallait terminer le travail commencé par les pères fondateurs, et non par les larbins esclavagistes, grands adorateurs des dirigeants occidentaux qui méprisent leurs enfants sur leur sol français et qui ne vénèrent que les leurs. On en revient au Solitaire de Bebel. Persévérer pour finir le travail.

Je commence à en voir les résultats. Par ici, par là.

Arrivée à ce point de prise de conscience, il est temps d’entrer dans une autre dimension. Mais ceci est une autre histoire qui commence seulement à s’écrire. Où va-t-elle nous mener ? Vous serez aux premières loges de sa projection.

Donc, la paix est déclarée. Je ne vous garantis pas pour combien de temps.