Le contrat social brisé.

Suite du billet politique de la semaine intitulé : « la France entre République fantasmée et laxisme démocratique ».

Il y a deux jours, on a posté le billet politique – mentionné ci-dessus – défrichant des parcelles de terrain, comme autant de champs politiques ou de chantiers à mettre en route ou à labourer. Fort heureusement, certains thèmes sont entrés en résonance du côté du Royaume Uni et des USA, mais aussi dans l’actualité du Monde Musulman et des BRICS.  C’est l’heure du Global Village annoncé par Marshall Mc Luhan, le Canadien, spécialiste des Technologies de l’Information et de la Communication.

Une phrase synthétise la pensée de ce visionnaire du champ du Tout Communicant :

« Le Médium est le Message » et le « Message c’est le Massage ». Massage comme Moulage. Moulage comme Education. Malheureusement, les médias ont pris en charge ce rôle de moulage, par le bas (société du spectacle) et non par le haut (la pédagogie, l’enseignement, la sensibilisation aux logiques  politiques, financières, économiques, bref des acteurs). En privilégiant la facilité et l’immédiateté, la mise en perspective a disparu, la libido a été érigée comme norme pensante et, avec elle, le discours saccadé, sans lien entre la tête et la queue, a pris racine ; l’après diluant l’avant dans un flux et flot incessants de paroles et d’images qui se succèdent sans fil conducteur autre que la programmation du média.

On passe ainsi du coq à l’âne. C’est la loi du médium télévisuel, par exemple, carrefour médiatique qui s’est imposée (la loi), réalisant la prophétie de Mc Luhan : le médium c’est le message. La dilution ayant triomphé, le nihilisme s’est imposé comme état de fait et ses agents, le relativisme et le voyeurisme ont fait le reste. Le message c’est le massage. Le massage ici étant le relativisme et le voyeurisme.

Au nom du relativisme, du voyeurisme et de la dilution du tout dans tout, disons plutôt du n’importe quoi dans le tout (le flux des messages), le mariage homosexuel vaut le mariage canon entre un Homme et une Femme, dilution du genre ; l’égalité entre Hommes et Femmes est décrétée, conduisant à ce que les Hommes de 40 ans, bien portants sont suivis à l’assistance sociale comme des femmes avec enfants, avec cette particularité que ces hommes de 25-45 ans et plus, bien portants – couverts par la CMU – sont sans emploi, n’en cherchent pas, car ayant succombé aux images polies et lisses d’une télévision qui étale le succès de plusieurs arrivistes tout aussi illettrés qu’eux. Ces hommes s’abîment dans l’alcool et/ou le sommeil décalé au moment où les femmes sont sommées de se lever à 4 h du matin, de laisser les enfants aller seuls à l’école. Tout cela pour aller décharger les camions dans la zone industrielle de Saint-Quentin-Fallavier (qui va être notre emblème du retour de l’exploitation des pauvres, chair à canon du nouveau prolétariat dénoncé par Karl Marx).

Le poids des colis à décharger peut atteindre les 50 kgs. Elles les déchargent au même titre que les hommes. Après, les dégâts en termes de santé (dos broyé) et la masculinité que confère ce type de boulot rend les couples ingérables. Trop de testostérone. Bientôt, avec les muscles qu’elles auront pris dans ces soutes de bateaux, véritables navires des galériens, que sont ces dépôts des sociétés de logistique, ce sont les hommes qui seront bientôt battus, comme en RDA, à l’époque soviétique.

Pour vous donner une dernière image sur l’exploitation des pauvres dans nos zones industrielles, non contrôlées, imaginez le bateau des négriers en provenance de l’Afrique pour l’Amérique, il y a 3  siècles en arrière, imaginer les galériens qui rament et souquent ferme, des corps transpirant la sueur et la suie, à la musculature saillante requise par l’effort quotidien, des hommes qu’on interpelle « Eh toi l’Arabe, viens par ici » dans les boyaux des sociétés de logistique de SQF. Devinez qui interpelle ainsi, contribuant par son imbécilité à décourager ledit travailleur de travailler, si jamais il en avait envie encore pour sa « dignité » que les socialistes veulent nous servir dans un prochain emballage baptisé « pacte de dignité » valant  « pacte de compétitivité » et élaboré par un agent promu par un autre pacte très opérant au sein du parti sectaire qu’est le PS, le Népotisme et  le clientélisme Isérois.

L’Isère toujours et encore. Territoire de l’infamie de la gouvernance territoriale et des combines et autres magouilles politiques au sein du PS.

Mais devinez encore qui est le nouveau Maître de ses nègres des champs à sucre de la zone industrielle de SQF? C’est simple, comme dans le bateau transportant les esclaves, les administrateurs sont tous bien et bel blancs, confortablement installés dans les bureaux, de préférence à l’étage et les soutiers sont  dans les cales. Vous avez dit République Fantasmée ?

Pacte de dignité ? L’Etat première cause des insécurités.

Lorsqu’on parle de « pacte de dignité » pour les sans papiers qu’on veut régulariser à tour de bras et les acquisitions de la nationalité qu’on va accélérer pour voter PS, en guise de reconnaissance éternelle des imbéciles tombés dans le piège tendu et agissant comme des zombies, exactement comme ce qui est attendu, il faut déjà de la dignité pour les travailleurs pauvres, pour les femmes et pour les enfants. Ce mépris pour les enfants est ce qui conduit au mariage gay et à l’adoption en vue.

Ce mépris pour les femmes est ce qui sacrifie les familles et compromet l’éducation des enfants.

Ce mépris pour les pauvres est ce qui encourage les fraudes, cultive la haine et la violence qui reviennent comme un boomerang aux forces de police, malheureusement, comme un ultime sursaut d’humanité.

En méprisant les pauvres, l’Etat est la première cause d’insécurités.

Logement d’urgence ?

Pour qui ? Quelle est l’urgence aujourd’hui ? C’est celle qu’on vient de signaler : l’Intégration sur une Base égalitaire et de Justice sociale. Rien à voir avec les concepts creux tels que la dignité qui n’a pas lieu d’être ici. L’urgence aujourd’hui c’est moins l’accueil des clandestins – je soutiens que les sans papiers sont des clandestins pour 98 % et le droit d’asile est détourné de sa fonction – cf le livre « Clandestin, un destin » et son texte de présentation.

L’urgence aujourd’hui, c’est de travailler à la jouissance du Bien commun pour tous.

L’urgence aujourd’hui consiste à réduire le fossé entre les valeurs et les pratiques.

Les conditions de travail en usines, sur chaînes d’exploitation voire en réseaux d’exploiteurs doivent être strictement encadrées et surveillées.

Il n’y a qu’à voir le nombre de boîtes d’intérim installées dans la zone de SQF pour reconstruire la trame du racket des exploiteurs. Pourquoi l’intérim existe-t-il d’ailleurs et se fait payer des sommes folles par des employeurs qui trichent. Au lieu de payer ces sommes indues aux boîtes d’intérim, il faut les consacrer à faire travailler les individus et à assurer leur formation obligatoire au sein des ateliers qui les embauchent, afin qu’ils puissent rebondir, en fin de contrat.

Pôle emploi est là,  il faut lui confier toutes les offres d’emplois y compris d’intérim et supprimer les boîtes d’intérim. Ou alors, répercuter le surcoût pour les entreprises qui y recourent, sur la fiscalité. Après tout, si elles ont tant d’argent à dilapider pour entretenir leurs réseaux d’exploitants, c’est leur problème.  Il n’en reste pas moins que l’Etat doit sanctionner cette fraude. Les supprimer c’est encore mieux.

Les sans papiers, spécialistes et bénéficiaires de la fraude illimitée à l’aide sociale.

Dans le billet politique qu’on poursuit ici, on parlait tantôt du coût du logement exorbitant des jeunes et de l’imposition racketeuse qu’ils subissent. On indiquait, à la suite de la logique du vice premier Ministre britannique, Nick Clegg, qu’il fallait refonder les équilibres. L’aide sociale et/ou la fiscalité doivent favoriser et encourager toutes les catégories.

Trois exemples.

Il n’est pas normal qu’un jeune qui travaille – quel que soit son salaire – paie un loyer de plus de 500 euros auxquels il faudrait ajouter les charges, alors que pendant ce temps-là, les clandestins demandeurs d’asile sont logés dans des hôtels (2 000 euros voire plus de loyers), dans des foyers, perçoivent des allocations hebdomadaires, vont au restos du coeur et à la croix rouge et bénéficient des transports gratuits ainsi que de la gratuité des soins médicaux.

Il n’est pas normal que ce jeune qui travaille soit matraqué fiscalement et que son alter ego qui est au chômage perçoive une APL de 300 à 450 euros, en étant au chômage ; règle 100 voire 50 euros de loyer. La logique veut que tous les jeunes soient logés au même taux d’APL, qu’ils travaillent ou pas. Il s’agit de récompenser aussi l’effort, surtout à cet âge.

Il n’est pas normal qu’un jeune qui gagne 1 300 euros, salaire moyen en France paie 1 000 euros de loyer et charges et se retrouve avec 300 euros en vrai pour vivre, alors que son ami perçoit la même somme au RSA, en étant au chômage, sans rien payer de sa poche, ni impôts, ni loyers, ni charges, ni soins médicaux. On ne peut pas parler d’égalité ici. Jamais.

Il n’est pas normal d’imposer les jeunes exclusivement sur une base salariale comme les plus anciens à l’emploi. Le barème fiscal doit intégrer cette variable : l’ancienneté à l’emploi.

Mais poursuivons sur l’aide sociale.

L’assistance familiale fonctionne de la même manière. Il y a des professionnelles qui demandent toujours de l’aide et les assistantes sociales accordent toutes sortes d’aides au pif. Si vous ne demandez rien, vous n’avez rien. Au même moment celles à qui on verse les aides  à tout va sont dans la même situation locative, financière et familiale que celles et ceux qui ne demandent rien. Il faut là aussi des barèmes. Je m’explique à travers deux cas :

Premièrement, soit l’argent est insuffisant pour telle famille, et celle-ci a droit à l’aide, soit cet argent ne suffit pas. Il est donc normal de considérer que toutes les familles de la même catégorie doivent être renflouées de la même façon. Une famille de 3 enfants ou 2 qui a reçu 2 000 euros d’aides annuelles au titre de x demandes ; ces 2 000 euros devraient également être versées aux autres familles du même format.  2 000 euros aussi pour un profil familial identique au travail. En crédit d’impôt ou autre dispositif de réduction d’impôt.

Deuxième cas. C’est l’histoire d’une ancienne clandestine, réfugiée puis devenue française, qui est passée par tous les foyers imaginables. Récemment, elle a été prise en flagrant délit de fraudes des allocations chômage et du RSA qu’elle cumulait. Elle a 4 enfants et un époux qui, lui aussi, fraudait au même moment. Lorsque le contrôle est arrivé, elle a introduit une demande de divorce, soulignant que cette demande  venait à la suite de la séparation de fait d’avec le père de ses 4 enfants.

Pendant la période de l’enquête, de l’instruction en Justice, les allocations et l’APL étaient supprimées. C’est le conseil général de l’Isère qui gérait tout ceci. L’assistance sociale lui versait l’intégralité de ses allocations supprimées par la CAF en plus des aides ponctuelles. L’argent volé entretemps a servi à un voyage endiablé en Afrique. Mais passons. La Justice a conclu que Mme ne sachant pas lire, ainsi qu’a plaidé son Avocat – elle sait parfaitement lire  bien entendu -, le juge a conclu à trois mois avec du sursis et condamné la CAF à lui faire le rappel de ses allocations : Montant, tenez-vous bien : 28 000 (vingt huit mille euros).

Question : Va-t-on soustraire toutes les aides perçues entretemps ? Et le restos du coeur et la croix rouge qui alimentaient chaque semaine ? Cantines scolaires ?

Troisième cas.  C’est l’histoire d’un sans papier encore, venu d’Angleterre pour la France qui épouse une française d’origine africaine avec laquelle ils ont 2 enfants en très bas âge. C’est une histoire récente. 3 ans bientôt. Depuis ces 3 ans, la préfecture n’a délivré que des récépissés de trois mois sans autorisation de travailler et qui traînent à être renouvelés. En fait, ils sont renouvelés trois mois plus tard pour la période déjà écoulée. Parfois, le sieur en question doit faire des lettres de rappel et parfois se déplacer et aller brailler au guichet en préfecture : autre lieu de négriers. Allez savoir pourquoi ? Moi, je n’en ai aucune idée, car c’est tout simplement incompréhensible.

Le couple touche un RSA pour la famille de 4 personnes. Pourtant, Monsieur travaille avec les papiers de quelqu’un d’autre dans nos plantations de canne à sucre dans l’horrible  zone que vous connaissez désormais. 1 300 euros par mois, non déclarés. L’assistante sociale règle les factures d’EDF, d’eau en plus. Restos du coeur et croix rouge chaque semaine et, pour couronner le tout, Mme est coiffeuse à domicile et Mr est expert en bricolage et fait des travaux après le boulot. Au Noir.

Ce couple avec un ancien clandestin tourne avec 2 à 3 000 euros par mois dont 850 connus. L’argent du boulot arrive sur le compte de celui qui a les papiers et qui parade certainement en Afrique, puisqu’il doit recevoir disons 300 euros pour la location de son titre. Il n’y a pas que des négriers Blancs. Ils sont aussi Noirs et Arabes et Turcs et Asiatiques (voir le Sentier à Paris) et Pakistanais-Hindous (voir le quartier de la Gare du Nord et ses multiples annexes disséminées un peu partout sur Paris).

L’ironie du sort, c’est que Mr. est un bon bosseur, comprendre un bon nègre extrêmement productif,  et son employeur voudrait lui établir un contrat à durée indéterminée. Comment lui dire qu’en fait, il n’est pas lui sur le papier et lorsque la préfecture lui délivrera son titre de séjour, comment dire qu’en fait lui c’est maintenant l’autre. Il envisage de démissionner, il n’a pas le choix et alors commence une autre recherche. De zéro.

Ce qui est dit ici est connu de tous les membres de la communauté qui se passent le mot et reproduisent les schémas.

Quand vous mettez tout ceci en rapport avec le non financement des véritables créations d’entreprises et ce qui se passe dans notre zone industrielle emblématique des autres zones similaires en France, il en ressort qu’il n’y a ni pacte de compétitivité ni de dignité autres que déclamatoires et/ou fantasmagoriques. Mensonges.

Quand vous repensez à cette jeunesse qui démarre sa vie alors qu’on distribue les aides sociales de cette façon-là, c’est immonde. Une société qui traite sa jeunesse comme du bétail ne mérite pas de tenir des conférences environnementales en guise de mise en scène propagandiste. C’est proprement écoeurant et insultant pour l’avenir.

Quand on parle de fiscalité, il faut se frotter à la vraie vie, aux trajectoires réelles et non, encore une fois, se fier à une idéologie fantasmatique.

J’évoquais hier, l’idée du Contrat Social brisé. Lorsqu’on entend que les Sénateurs veulent prolonger le cumul des mandats pour eux, on pense à cette Cour Suprême Indépendante qui nous manque et à toutes les déformations de la loi.

Un parlementaire ne doit pas cumuler. C’est un principe qui ne peut pas souffrir d’exception, à moins que les sénateurs n’en soient pas. Les sénateurs nous disent qu’ils sont une assemblée des collectivités territoriales. Si on suit leur raisonnement, ils ne devraient légiférer que sur les questions qui concernent les collecvités territoriales, sur la décentralisation par exemple et c’est tout.

Sont-ils d’accord de s’exclure pour tout le reste ?

Mensonges encore.

Quid du Parlement et du respect de la règle de la séparation des pouvoirs entre l’Exécutif, le Judiciaire et le Législatif ? Les sénateurs français prennent-ils le peuple de France pour des cons ? Où est le Conseil Constitutionnel pour faire respecter la lettre et l’esprit de la Constitution ? Ne sert-il que de décorum ? Ou de caisse d’enregistrement du mariage gay ?

 

Du côté de l’International

A l’international, l’actualité est vaste, bien évidemment, mais on va retenir trois faits. L’élection d’une Nigérianne comme Miss du Monde Musulman. Une « Nigerian Girl ». L’événement a eu lieu à Jakarta. La Nigérianne l’a emporté sur 50 finalistes. Elle porte le foulard tout en étant à visage découvert. Maquillage minimaliste. Le jury aurait privilégié la beauté naturelle, sans fards en lieu et place de la beauté artificielle prônée dans les concours miss monde où on a le droit de refaire tout. Ce qui fausse la compétition, car la perfection n’est pas de ce monde.

Idéalement, les concours de beauté devraient exclure les femmes qui ont subi une chirurgie esthétique. On aurait une compétition sans triche, où on viendrait avec ses défauts et ses atouts. Après tout, il n’y a pas de mal. Cette élection d’une Miss du Monde Musulman est intéressante, car au lieu de vouloir toujours s’aligner sur les critères de l’Occident et de venir se plaindre par la suite de racisme, il faut faire les choses et non se contenter de les subir.

Si les asiatiques sont de plus en plus présentes comme top models, c’est parce que des couturiers asiatiques arrivent sur la place. C’est cela la compétition saine et souhaitable.

L’autre actualité concerne l’interdiction du port du voile pour les infirmières au Royaume-Uni et relève du protocole compassionnel. Cette actualité entre en résonance avec la volte-face du Pape sur l’homosexualité qu’il voudrait recouvrir de spiritualité et protéger de l’infamie, au nom de la Tolérance biblique et du théorème du « Tous pêcheurs » contenu dans cette formule « Qui suis-je pour juger mon prochain » ? Relativisme encore.

Nous avons commencé par ce relativisme, on va conclure au même point de massage, des âmes, des corps et des esprits.

Que dire ? Sinon que l’Eglise se trompe et se trompera toujours à chaque fois qu’elle viendra sur le terrain laïque qui est un terrain mou et sablonneux, presque dangereux, car la laïcité aujourd’hui est un point de massage antireligieux. C’est comme si le Christ tendait la Main à l’anti-Christ. Or, nous savons que dans la Bible, il est écrit qu’il n’y a pas de compromissions possibles ni de compromis avec le Diable. Cf les  40 jours de la tentation du Christ sur la montagne.

Certes, l’homosexuel n’est pas un Diable, il a fait ses choix et la société tolérante l’a laissé faire. Tout gay qui veut venir à l’Eglise trouvera toujours la porte de l’Eglise ouverte. Est-ce une raison pour aller draguer les gays ? Dans quel but ? Les absoudre d’un pêché qu’ils ne reconnaissent pas comme tel ?

Au demeurant, le problème n’est pas le gay, mais le mariage homosexuel qui n’a aucun sens. Ni théologique, ni du point de vue de l’Humanité. Ni même Juridique. S’agit-il des libertés et de justifier l’adoption par le biais d’une garantie des liens et des droits conférés par le mariage, le droit de l’enfant suffit à lui tout seul à délégitimer toute l’entreprise du mariage gay et à en saper les fondements.

Dans l’esprit du contrat social, la liberté commence avec autrui ou plutôt cet Autrui en est la limite. Cet Autrui pour les gays, c’est l’Enfant. C’est la frontière indépassable que l’Eglise devrait tenir, car la mission de l’Eglise sur terre est de  marquer le permanent, l’intemporel sur le temporel et les effets de mode. C’est en cela qu’elle a été déclarée Victorieuse sur tout, y compris sur le Temps.

Rien à voir avec la spiritualité qui reste accolée à l’individu. Il s’agit de Transcendance et de la Vérité qui est un Absolu et non un Relatif. Un point d’ancrage hors duquel tout n’est que Moi, égoïsmes et corruption de la pensée, des codes et des moeurs. L’anti contrat social.

La question homosexuelle n’est pas une question Ethique voire Morale ou même Religieuse d’emblée. Elle relève du Droit Canon. Lorsque ce droit canon rencontre l’autre loi canon de l’Evangile (ou de l’Eglise), on est dans le Vrai. L’Eglise n’est pas directement concernée, mais elle est appelée.

Même si l’Eglise arrivait aujourd’hui pour nous dire que finalement, elle pense qu’elle s’était trompée et qu’elle est pour le mariage gay et soutient les homosexuels qu’elle est prête à purifier et à absoudre, elle ne convaincra aucun croyant, car elle serait en porte-à-faux par rapport au message Evangélique.

L’Eglise ne peut que porter la vérité, mais cette vérité la transcende, car elle est Christ.

La tiédeur de l’Eglise et son retrait du champ social sont causes de la déchristianisation continue en Occident. Ailleurs, l’Eglise progresse, car elle tisse encore du lien social et donne du sens à la vie des gens, au travers des multiples activités de l’Eglise. Les gens se sentent utiles à quelque chose dans la vie commune. L’Eglise participe beaucoup de la cohésion sociale et de la paix sociale dans les pays où elle progresse.

En Occident, cette même Eglise est devenue cause de conflits, en même temps que les fidèles la désertent. L’une des explications, est qu’en s’institutionnalisant, l’Eglise a oublié sa vocation missionnaire. En se pervertissant avec les différents scandales pédophiles et homos, elle s’est dégradée. Face à la concurrence des  missions Evangéliques protestantes et de l’Islam, l’Eglise n’offre plus de perspectives.

Le prêtre n’existe plus que comme l’ombre de lui-même retranché derrière les façades de l’Eglise, pour servir l’institution. Le fidèle est invité à alimenter financièrement cette institution ou à participer aux spectacles géants de la Foi mise en scène au Vatican et ailleurs, aux jubilés. C’est bien, mais cela reste insuffisant à nourrir la foi au quotidien.

L’Eglise doit réinvestir le champ du social qu’elle a abandonné aux associations caritatives désincarnées. Jésus et ses disciplines étaient des Etres Vivants, des messagers et non des institutions. Jésus allait auprès des gens pour leur prêcher la bonne parole et mettre sa foi à l’épreuve. C’est par l’exemple qu’il prêchait.

Tous les vendredis dans les mosquées, les femmes apportent à manger et  chaque musulman de France est assuré de trouver un repas ce jour-là. Ce repas mime celui de la multiplication des pains et des poissons.

Le Secours Populaire le fait, hors mission et cadre d’Evangélisation. Du coup, il perd sa force missionnaire et son oeuvre messianique, puisque devenu un repas païen et rien que cela, vide. Tout le contraire du repas à la mosquée.

Comment l’Eglise va-t-elle reconquérir ses fidèles, enrayer la perte de vocations qui ne voient plus pourquoi aller s’enfermer dans une institution sans relais avec le vrai monde, coupée de la vie et donc de Jésus, car il est écrit que Jésus a dit de lui qu’il « était le chemin, la vie et la vérité ».

Si Jésus est ce chemin de la vie et de la vérité, le mariage gay, son antithèse ne peut pas l’être. Sauf si le Pape et l’Eglise nous le démontrent. Auquel cas, on est preneur.

Ceci pourrait être un avant-goût de votre homélie de Dimanche prochain.

Bon week-end et priez pour moi pour que je reçoive un chèque d’Amazon et de Google, même d’un euro. On en reparlera au prochain billet (suite et fin) dont je vous annonce déjà les couleurs. Le titre : L’ETAU SOCIALISTE. UNE ECOLOGIE HUMAINE.

Tiens, il paraît que, selon le conseil général de l’Isère, je ne travaille pas. Ces textes que j’écris en Français et qui sont traduits dans le monde entier où on suit ce qui se dit ici, ne relèvent-ils pas de la promotion gratuite de la Francophonie ? Entre son versant Institutionnel protégé comme une forteresse catholique, invisible et son armada de fonctionnaires coiffé d’un SG, ex président d’une ancienne colonie et Elise Mbock, qui est à la pointe de la francophonie et de la diffusion de la langue française dans le monde actuellement ? En ces temps de perte de l’aura de la langue française et d’auteurs français non traduits dans le monde.

Quel est le prix de cette promo gratuite de la langue française dans le monde ? Ce sont des choses qui n’ont pas de prix et je ne travaille pas… Vous avez dit « société de la reconnaissance » (dixit Hervé Morin) ou société de la médiocrité généralisée, du racisme imbécile et de l’aliénation scélérate à tout ce qui soit vous dépasse, soit vous dérange, car étant au-delà de tout ce que vous pouvez comprendre ou de ce que vous ne voulez pas vous avouer comme étant du Mérite Républicain et de la Valeur. Oserais-je dire Ajoutée et non Usurpée au sein d’un cadre corrompu par le népotisme et le clientélisme partisan voire du milieu de l’édition qui n’est plus qu’une parodie où les prétendus auteurs se succèdent dans une procession funéraire de pantomimes dont l’eau fait couler la craie du visage pour laisser transparaître ce qu’ils sont en vrai : des « faux-amis » (au sens premier du mot) ?

Que vaut l’édition aujourd’hui ? Qui est auteur ? Ecrivain(e) ? Les vieilles lunes resservies à satiété dans des plats réchauffés ? Quelle émotion nouvelle ? Rien. L’édition française s’est retranchée comme une forteresse institutionnelle pour se spécialiser dans la production du Rien. Heureusement pour elle, les Français se contentent  de peu, comme pour leurs artistes musicaux.

La vérité, c’est que pour rien au monde, je n’échangerais  ce que je suis, ni ce que je fais pour une condition de Misérables ni pour un salaire de galérien. La France a promis la République du Mérite, il est trop facile d’ériger des obstacles à ceux qui ont ce mérite pour les présenter par la suite comme des personnes sans salaire, désoeuvrées. Personnes à qui on coupe les minimas sociaux et les vivres. Normal, on n’est pas des sans-papiers ayants-droit à tout. Ni clandestin, de près ou de loin.

Que du médiocre, cette gestion petite France.

Moi, désoeuvrée ? Je crois qu’il y a confusion avec la Maîtresse de l’Elysée qui, pour le coup, perçoit un salaire à tenir les murs ou le lit, éventuellement une queue, voire à faire du photoshop pour des photos du style de « Nous Deux », à l’eau de rose, adressées directement à Paris Match, sous-fifre médiatique, dans un geste d’aliénation ultime. Pendant ce temps-là, la République nourrit tout ce petit monde d’improductifs professionnels doublés des professionnels de la fraude électorale de haut vol. Je devrais dire en vol plané vertigineux, nécessitant le port d’un masque d’oxygène.

Au fait, Soulage, notre auteur du « pacte de dignité », vous connaissez ? Je ne sais pas pourquoi, mais ce nom me rappelle un autre ici dans l’Isère, conseiller régional en RA et européen – pourquoi se gêner avec le cumul des mandats et les multiples fonctions associées et usurpées, alors que la jeunesse croupie dans les fours de l’injustice sociale et de la discrimination raciale ? Les deux frères officient en haut lieu dans les instances du PS. Au PS et chez ses alliés du gouvernement, quand ce ne sont pas les conjoints et concubin(e)s qu’on embauche à ses côtés, ce sont les frères et sœurs en alternance avec les enfants. Et on dit que c’est le FN où on hérite de la direction d’un parti.

Vivement 2017 pour sabrer le champagne avec le changement, le vrai, qui portera à la tête de la Nation un Chef d’Etat qui ne soit ni sectaire ni simplement un chef de parti ; ni expert combinard. A moins qu’il ne le fasse à l’insu de son propre gré, marionnette obligée de renvoyer l’ascenseur aux acteurs de l’ombre qui ont vendu la démocratie au Diable !

C’est le ton du prochain billet. Il ne faudra pas le manquer celui-là. Il pourrait s’appeler  aussi « pour solde de tout compte ».

Clandestin, un destin.